ervice atholique de la atéchèse, du atéchuménat et de l’enseignement religieux – ribourg
SCCCF
    • Pourquoi ?

      En hébreu, il y a deux "pourquoi" : lama ? et madou'ha ?

      Madou'ha est tourné vers le passé : pour quelle raison, j'exige une explication, je veux savoir la cause de ce qui m'arrive. Lama est tourné vers l'avenir : dans quel but, que dois-je faire avec ce qui m'arrive, comment accomplir la volonté de Dieu pour que l'avenir soit selon ce qu'il veut ?

      Le "pourquoi" des psaumes est toujours lama : "dans quel but ?"  L'homme de foi, au cœur du combat spirituel, désire comprendre où il va ; il ne demande pas des comptes à Dieu, mais il cherche à savoir comment accomplir ce que Dieu veut à travers l'épreuve.

      Claire Patier, Lire ensemble les psaumes, pp. 48-49

    • Dimanche de la Parole de Dieu

      Lorsque l’Écriture Sainte est lue dans le même esprit que celui avec lequel elle a été écrite, elle demeure toujours nouvelle. L’Ancien Testament n’est jamais vieux une fois qu’on le fait entrer dans le Nouveau, car tout est transformé par l’unique Esprit qui l’inspire.

      Tout le texte sacré possède une fonction prophétique : il ne concerne pas l’avenir, mais l'aujourd'hui de celui qui se nourrit de cette Parole. Jésus lui-même l’affirme clairement au début de son ministère : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre » (Lc 4, 21).

      Celui qui se nourrit chaque jour de la Parole de Dieu se fait, comme Jésus, contemporain des personnes qu’il rencontre; il n’est pas tenté de tomber dans des nostalgies stériles du passé ni dans des utopies désincarnées vers l’avenir.

      Pape François, Lettre apostolique Aperuit illis, n°12

    • Interdit ou impossible?

      Je veux vivre et Dieu veut que je vive. Nous voulons la même chose : le bien, mon bien. Dieu ne m'interdit rien, mais il m'avertit que les moyens que je veux employer, parfois sont très mal choisis.

      L'erreur d'Adam et Ève c'est de confondre l'interdit et l'impossible. Dieu leur dit qu'il est impossible de manger le fruit et de vivre ; ils comprennent que manger le fruit est interdit alors même que cela leur ferait du bien.

      Tous les commandements de Dieu pourtant ne font que nous avertir de ce qui est impossible. La tentation c'est de rêver un autre monde où l'impossible n'existe pas. Un monde où Adam et Ève peuvent manger du fruit mortel de l'arbre et ne pas mourir.

      Adrien Candiard, À Philémon, pp. 60-61

    • Mois Missionnaire Extraordinaire

      Notre Père,

      Ton fils unique Jésus-Christ, ressuscité d'entre les morts, a confié à Ses disciples le mandat d'« aller et de faire des disciples de tous les peuples ».

      Tu nous rappelles que par le baptême nous participons tous à la mission de l’Église.

      Par les dons de ton Saint-Esprit, accorde-nous la grâce d'être des témoins de l'Évangile, courageux et ardents, pour que la mission confiée à l'Église encore bien loin d'être réalisée, puisse trouver des expressions nouvelles et efficaces qui apportent au monde la vie et la lumière.

      Aide-nous à faire en sorte que tous les peuples puissent rencontrer l'amour salvifique et la miséricorde de Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Dieu, qui vit et règne avec toi dans l'unité du Saint-Esprit, aujourd'hui et pour les siècles des siècles.

      Amen

    • Croire en Dieu

      5 raisons de croire en Dieu

      petit film de Campus Protestant

    • Coup de coeur

      Ce petit livre est une perle !

      En 134 pages vous y trouvez exposé simplement ce qui fait l'essence du christianisme et qui pose si souvent problème parce que l'exigence de la liberté dans l'amour déstabilise toujours. D'où la tentation d'un ersatz comptable et légaliste.

      A lire et à faire lire sans modération.

      Contacts

      Qui sommes-nous ?

      Une question toujours d’actualité : M’aimes-tu ?

      La question du Christ à Pierre « M’aimes-tu ? » est la « seule question vraiment essentielle », dit le pape François. Un pasteur doit se la poser car « tout ministère » se fonde sur « l’intimité avec le Seigneur. Vivre avec Lui est la mesure de notre service ecclésial qui exprime notre disponibilité à l’obéissance, à l’abaissement et à la donation totale ! »

      « Nous ne sommes pas l’expression d’une structure ou d’une nécessité organisationnelle », mais « le signe de la présence et de l’action du Seigneur ressuscité ». Ce qui requiert « une vigilance » spirituelle sans laquelle le pasteur (l’agent pastoral) « tiédit, est distrait, oublie et devient insensible, se laisse séduire par les perspectives de carrière, la flatterie de l’argent, les compromis avec l’esprit du monde. Ce qui le rend paresseux, le transforme en un fonctionnaire, un clergé d’État plus préoccupé par lui-même, l’organisation et les structures, que par le vrai bien du peuple de Dieu. Il court alors le risque, comme l’apôtre Pierre, de renier le Seigneur, même si, formellement, il se présente et parle en Son nom. Ils offensent la sainteté de la Mère Église hiérarchique en la rendant moins féconde. »

      « Cette question insistante du Christ : « M’aimes-tu ? » pourrait susciter « amertume, frustration et même perte de la foi ». […] Ce ne sont pas « les sentiments que le Seigneur entend susciter par sa question », au contraire « Jésus n’humilie pas », il « redonne courage ».

      Jeudi 23 mai 2013, Pape François à Rome devant les évêques italiens